04/10/2011

La muse garçonnière

Ces garçons superbes et vêtus de pourpre,
Et tels que nous ne les abordons pas,
sont comme les figues mûries sur les rochers élevés :
Les vautours les mangent, ô Diphile, et les corbeaux.
écrit par Straton de Sardes (traduit par Roger Peyrefitte)

1 commentaire:

Baron Noir a dit…

Doux fruits amers, qui passent à notre portée sans que nous puissions les saisir...
Dans le métro, au café ou à la gare, qui n'a jamais trouvé étrange la présence d'anges parmi nous ? A qui sont-ils réservés ces princes qui effleurent notre vie sans la croiser ?
Doux fruits amers, qui suis-je pour vous regretter...

Bien à vous et merci pour ces quelques vers (superbement illustrés !)

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